Le postulat central de la chaire tient à ce que, par-delà l’abstraction des lois, règles et théorèmes des sciences économiques, il convient d’analyser l’économie dans ses diverses incarnations et de participer ainsi aux vastes chantiers en sciences humaines consistant à ne pas réduire l’économie au discours des économistes.

Ancrés en études littéraires, les travaux de la chaire s’appuient sur un discours économique plus large, allant de l’anthropologie à la philosophie, en passant par la sociologie et l’histoire. Trois grands axes délimitent les objectifs de la chaire : l’imaginaire de la dette, l’imaginaire des classes sociales et l’imaginaire du contrat.

  • Aux frontières de l’imaginaire économique : Mark Fisher et le « réalisme capitaliste »

    Aux frontières de l’imaginaire économique : Mark Fisher et le « réalisme capitaliste »

    Louis-Thomas Leguerrier

    « Il est plus facile d’imaginer la fin du monde que celle du capitalisme ». Cette phrase dont on ne sait qui, de Fredric Jameson ou Slavoj Zizek, l’aurait écrite en premier, devenue un cri de ralliement pour…


  • La sacralisation de la marchandise dans La société de consommation de Jean Baudrillard

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    Cédric Gauthier

    En 1970, Jean Baudrillard ouvre La société de consommation (SC) en affirmant qu’il « y a aujourd’hui tout autour de nous une espèce d’évidence fantastique de la consommation et de l’abondance » (SC, p. 17). Car,…


  • Le savoir et la connaissance (artificielle)

    Le savoir et la connaissance (artificielle)

    David Bélanger

    À la suite de l’excellent billet de mon collègue et ami Louis-Daniel Godin sur l’intelligence artificielle (La mâchoire de chatgpt), j’ai eu envie à mon tour d’ajouter, plus modestement sans doute, quelques réflexions sur ce qui…


  • Le roman comme dépense

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    David Bélanger

    Avec Luca Barreiro Lopes de Almeida, j’ai eu le plaisir de développer une réflexion sur « l’économie romanesque ». Cette question est au cœur des imaginaires économiques et participe bien à ce qu’Alain Denault synthétisait dans L’économie esthétique…